samedi 20 avril 2013

Le Temple Kiyomizu-dera à Kyoto




Le bâtiment principal du Kiyomizu-dera est célèbre pour sa plateforme, soutenue par des centaines de piliers, à flanc de colline et qui donne une vue impressionnante de Kyoto.
En contrebas du bâtiment principal se trouve la chute d'eau Otowa-no-taki, d'où trois canaux plongent dans une mare. Les visiteurs du temple boivent de cette eau dans des coupelles en fer, eau qui aurait des propriétés thérapeutiques. Il est dit que boire de l'eau des trois canaux confère santé, longévité et succès dans les études.
Le complexe contient de nombreux autres temples dont l'un des plus connus est Jishu-jinja, dédié à Okuninushino-Mikoto, un dieu de l'amour et des « bonnes rencontres ». À l'intérieur du Jishu-jinja se trouvent deux « pierres d'amour » placées à dix-huit mètres l'une de l'autre, distance que les visiteurs célibataires essaient de franchir les yeux fermés. L'accomplissement de ce trajet est vu comme un présage de futur rencontre amoureuse. On peut être aidé pour réaliser le parcours, mais alors cela signifie qu'un intermédiaire sera nécessaire pour rencontrer l'âme sœur.

jeudi 28 mars 2013

Dans 50 jours : Kyoto

Dans 50 jours nous arriverons à Kyoto. Pour célébrer le début de ce compte à rebours voici une vidéo qui nous donne des impressions de cette ville et qui me tarde de découvrir.

dimanche 24 mars 2013

Les Sakura - Les Cerisiers en fleurs

Les sakura sont les cerisiers ornementaux du Japon (dont Prunus serrulata) ainsi que leurs fleurs. La cerise vient d'une autre espèce de Prunus. Le sakura a toujours été un symbole de beauté éphémère au Japon et est étroitement associé aux samouraïs et aux bushi. La vie était considérée comme belle et courte, un peu comme une fleur de cerisier.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le sakura était un symbole servant à motiver le peuple japonais. Les pilotes nippons le peignaient sur les flancs de leur avion avant de partir pour une mission suicide, en tant que symbole de beauté et de nature éphémère. Le gouvernement encourageait les Japonais à croire que l'âme des soldats morts au combat se réincarnait en fleurs de cerisier. Aujourd'hui encore, les militaires et les policiers utilisent ces fleurs comme emblèmes, drapeaux et insignes à la place d'étoiles.

Cette année les cerisiers sont en fleurs avec une quinzaine de jours d'avance. Cet évènement est très apprécié pour les japonais qui aiment se promener et pique niquer sous ces arbres en fleurs. Les parcs sont aussi ouverts la nuit et mis en valeur par des illuminations.




samedi 23 mars 2013

Shibuya - Tokyo


Shibuya est un des 23 arrondissements spéciaux formant Tokyo, au Japon. L'arrondissement a été fondé en 1932. La population de l'arrondissement est de 208 371 habitants pour une superficie de 15,11 km2 .


En même temps qu'au nom de l'arrondissement, le nom Shibuya se rapporte à la gare et au quartier d'affaires autour de la gare également. La gare de Shibuya est une des plus fréquentée dans la région de Tokyo. L'arrondissement de Shibuya est connu comme un centre de la mode et c'est un quartier bien animé. Un symbole de ce quartier pour les jeunes est la tour 109 qui renferme une centaine de boutiques consacrées aux dernières tendances de la mode.

Près de la gare de Shibuya se trouve une petite statue de chien très célèbre : Hachikō, ce chien qui resta fidèle à son maître même après le décès de celui-ci et jusqu'à sa propre mort et dont on honore la mémoire encore aujourd'hui. La place où se trouve cette statuette est un haut lieu de rendez-vous.
Dōgen-zaka est une rue du centre de Shibuya célèbre pour ses boîtes de nuit et ses love hotel avoisinants.


dimanche 17 mars 2013

Tokyo Disney Sea

Il est vrai qu'un parc Disney c'est avant tout Américain et pas Japonais. Mais la société Oriental Land Company qui gère les parcs Disney à Tokyo a exigé des américains un parc  complètement inédit qui se veut le plus beau parc à thème du monde.


Le parc est comme tous les autres parcs divisé en plusieurs Lands.

Mediteranean Harbor :
C'est l'entrée du parc, située sous l'hôtel Disney's Hotel Miracosta. L'entrée est conçue comme une ville italienne de la Renaissance en bord de mer. Les boutiques et restaurants occupent le rez-de-chaussée de l'hôtel. Les bâtiments sont de couleur pastel avec des tons rouges, orange, jaunes, bleus, blancs et même verts. De nombreux décors ou ornements agrémentent les murs comme des trompe-l'œil, des stucs, des balcons (vrais et faux) ou des statues.




American Waterfront :
C'est une évocation des grands ports américains au début du xxe siècle. D'un côté se trouve le port de New York, avec ses grands bâtiments, ses nombreux pontons et ses bateaux et de l'autre côté, le port de pêche de Cape Cod. Les deux zones sont séparées par une rivière, le prolongement du lagon de Mediterranean Harbor, qui se poursuit ensuite en tournant vers l'arrière du volcan en aménageant une anse pour le port de pêche de Cape Cod.

Attractions inévitables : Tower of Terror, Toy Story Mania



Mysterious Island :
Cette île volcanique occupe le centre du parc et s'élève à la même hauteur que le château de Cendrillon dans le parc voisin de Tokyo Disneyland. La caldeira du volcan Mont Promotheus accueille les attractions sur le Capitaine Nemo et autres personnages de Jules Verne. À la nuit tombée, l'aspect du volcan depuis l'entrée du parc est impressionnant, et sans égal dans les parcs Disney.

Attractions inévitables : 20 000 leagues under the sea, Journey to the center of the earth



Port Discovery :
C'est la partie futuriste du parc située à gauche derrière le volcan. Le décor ressemble au Discoveryland de Parc Disneyland, avec ses bâtiments dorés, en bronze et en vert (cuivre oxydé). Mais ici c'est un port et l'eau est omniprésente.








Lost River Delta :
C'est l'évocation des jungles d'Amérique Centrale (et non asiatique comme à Adventureland). La rivière longeant les deux parties de ce « port » s'appelle la Rivière Perdue (Lost River ou El Rio Perdido). Un hydravion est même encore posé dessus (Celui d'Indiana Jones?). L'architecture générale est celle des camps d'explorateurs dans la jungle, fait de tôles de bois et autres matériaux de récupération. Les intempéries ont rouillé la plupart des bâtiments qui semblent datés des années 1930-1940.

Attractions inévitables : Indiana Jones Adventure, Raging Spirits


Arabian cost :
C'est le monde arabe avec Aladdin qui est à l'honneur dans cette section à droite derrière le volcan. Le « port » se partage principalement en deux palais orientaux séparés par une petite zone commune longée par la Rivière Perdue et constituée de ruelles et d'une cour intérieure, le marché d'Agrabah. Des fontaines et des escaliers, permettant d'accèder aux étages et coursives des murailles, créent de nombreux lieux de détente.

Attraction inévitable : Sindbad's storybook voyage



Mermaid Lagoon :
Situé juste derrière le volcan, c'est le monde de la petite sirène Ariel. C'est en quelque sorte, le Mickey's Toontown du parc avec en plus un peu de A Bug's Land. Ce port est constitué de plusieurs attractions à l'intérieur d'une grande caverne « sous-marine » du nom de Triton's Kingdom et de deux autres à l'extérieur.






samedi 16 mars 2013

Dans deux mois...

Bon j'ai essayé de vous montrer les bons côtés du Japon pour vous donner l'envie de visiter ce pays. Mais en fait c'était de la manipulation audiovisuelle. Dans deux mois nous découvrirons le vrai Japon et cela donne ça....


lundi 11 mars 2013

FUKUSHIMA



Il y a deux ans, le Japon subissait un séisme à l'origine d'un tsunami dévastateur. Les conséquences de ce tsunami furent multiples : des milliers de disparus, des villages dévastés et surtout une catastrophe nucléaire qui marqua à jamais la vie du  peuple Japonais. 





Ce 11 mars 2013, les journaux japonais commémorent la catastrophe du séisme et du tsunami qui a frappé le pays. Devoir de mémoire, reconstruction, solidarité et danger de l'énergie nucléaire se retrouvent dans les différents titres :

Asahi Shimbun
“Nous ne tournons pas la page et nous n’oublions pas”, titre l’Asahi Shimbun pour commémorer les deux ans de la triple catastrophe, en solidarité avec les victimes du séisme, du tsunami et de l’accident nucléaire de Fukushima. Le quotidien consacre un dossier spécial faisant état la reconstruction qui n’avance que lentement, surtout dans les zones contaminées autour de la centrale Daiichi. “Deux ans après, nous avons l’impression d’avoir retrouvé notre quotidien, mais en réalité, la crise de Fukushima est encore loin d’être terminée. C’est à chacun de nous de prendre la mesure de ce désastre et de partager cette mémoire, pour que plus jamais cela ne recommence”, peut-on lire dans leur éditorial de ce jour.

Mainichi Shimbun 1103-UneMainichiShimbun_0.jpg
Le journal de tous les jours, quant à lui, titre “Après les larmes, la nouvelle direction à prendre”, et met davantage l’accent sur la politique énergétique du pays. "Si le gouvernement libéral-démocrate décide de poursuivre le programme nucléaire, c’est comme si nous reculions en arrière. Agir comme si l’accident de Fukushima n’était jamais arrivé est irresponsable” écrit-il dans sa tribune. Peu après le 11 mars, le Mainichi, comme l’Asahi Shimbun et leTokyo Shimbun, s’est prononcé pour une sortie progressive du nucléaire. 


Shukan Kinyobi 
Toujours critique à l’égard du nucléaire civil, l’hebdomadaire Shukan Kinyobi titre “Un crime nommé énergie nucléaire”. Dans son dossier spécial consacré à la centrale de Fukushima, l’hebdomadaire pointe du doigt le fait que les causes précises de l’accident ne sont toujours pas élucidées ; plusieurs témoignages d’ouvriers ainsi que des spécialistes indépendants soutiennent que les réacteurs avaient déjà été endommagés par le séisme, avant l’arrivée du tsunami. Le titre insiste sur le rôle de la compagnie d’électricité Tepco, l’opérateur de Fukushima, et l’accuse de continuer à dissimuler la vérité. “Le Japon court à sa perte en décidant de redémarrer ses centrales”, peut-on lire dans ses colonnes. 


Sankei Shimbun 
1103-UneSankeiShimbun.jpg“Vivre ensemble, en ayant confiance en notre avenir, sans oublier ce jour là”, écrit le Saneki en une de son édition consacrée au deuxième anniversaire du 11 mars. Dans la tribune publiée en couverture, le journal explique que “la catastrophe d’il y a deux ans nous a permis de nous rendre compte à quel point notre vie quotidienne, aussi banale qu’elle puisse être, nous est vraiment précieuse”. Pour surmonter “cette dure épreuve pour notre pays, il nous fait être solidaire tous ensemble. Il est regrettable de voir les consommateurs s’éloigner des produits alimentaires de Fukushima, alors qu’ils circulent sur le marché une fois contrôlés”, poursuit-il. Réputé être proche des industriels ainsi que du Parti libéral-démocrate (conservateurs au pouvoir), le Sankei est favorable au nucléaire civile.